Historique

Quand les portraits d'ancêtres ont eux-mêmes des ancêtres, voilà à peu près à quoi ils ressemblent.
Thierry Poncelet est un grand admirateur de Granville et sans à aucun moment le plagier, on peut croire que c'est bien l'ombre de ce grand graveur romantique qui s'est penchée sur son épaule le jour où il a eu l'idée de créer les aristochiens.


Mais on peut remonter encore un peu plus loin et constater que nos ancêtres ont toujours imaginé de curieux hommes à têtes de chiens, qui furent leurs dieux parfois, ou de lointains cousins, baptisés Cynocéphales, réputés vivre dans de lointaines contrées orientales.
A ce titre ils ont peuplé les gargouilles des cathédrales et les livres enluminés.

Plus tard à l'âge classique, après Léonard de Vinci, Charles Lebrun s'est attaché au travers de ses études physiognomoniques à démontrer comment on pouvait décrire la psychologie humaine selon la ressemblance à tel ou tel animal: du Lion archétype de la noblesse, à la ressemblance au porc ou au singe typique de l'humanité la plus vile.
Ce sont autant de traditions artistiques et culturelles dont Thierry Poncelet est l'héritier et le continuateur.